La prise de conscience des conséquences environnementales du e-commerce :

Le volume de la vente en ligne est en très forte croissance depuis les confinements liés à la crise sanitaire de la Covid-19. Suite aux récents événements, les français ont dû adapter leurs modes de consommation et se familiariser avec l’achat en ligne.

         Cette tournure a évidemment fait le bonheur des plateformes e-commerces et des entreprises digitalisées, mais elle entraîne surtout une catastrophe en termes d’écologie.

         En effet, la livraison a un impact conséquent sur l’environnement. L’accélération des ventes en ligne de ces dernières années augmente la quantité d’emballages utilisés et les déplacements qui, malheureusement accroîent l’empreinte carbone émise par ces entreprises et méthodes de livraison

Depuis le 28 juillet 2021, une charte visant à réduire l’empreinte écologique de e-commerce français a été mise en place par le gouvernement dans le but de rendre la vente en ligne moins dévastatrice pour l’environnement.

            À cette date, le ministère de la Transition écologique, le secrétariat d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, la FEVADet 14 entreprises e-commerçantes (Cdiscount, Rakuten, Sarenza…) ont signé cette charte qui les engage à réduire leur impact écologique sur le long terme. 32 entreprises sont désormais engagées dans cette charte et comptent tout mettre en œuvre afin de réduire leur empreinte écologique. 

            Depuis le 15 mars 2022, ce sont 18 nouvelles entreprises qui se sont engagées à leur tour. Parmi elles, nous retrouvons des références en matière de vente en ligne et de livraison à domicile en France comme Agrizone, Boulanger, Leroy Merlin ou encore Mondial Relay.

En signant cette charte, ces entreprises s’engagent à mieuxInformer les consommateurs sur l’impact écologique de la livraison de leurs produits afin de propager une prise de conscience collective avec les conditions suivantes :

  • Sensibiliser les consommateurs aux gestes permettant de réduire leur impact écologique lors de leurs achats chez un e-commerçant.
  • Développer des méthodes de livraison plus responsables pour l’environnement.
  • Réduire le volume d’emballages de livraison
  • Utiliser des emballages recyclés et recyclables.
  • Regrouper les achats d’un consommateur unique en une seule livraison

Au travers de son communiqué de presse, la FEVAD montre que l’enjeu de la transition écologique devient de plus de plus fort et que la prise de conscience des e-commerçants et des consommateurs doit être faite rapidement. Nous vous proposons le lien suivant afin de voir le communiqué de presse complet de FEVAD.

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